Il y a plusieurs raisons pour lesquels les centres hospitaliers français n’arrivent pas à trouver le personnel qualifié et ils se tournent vers les spécialistes étrangers.

 

Manque d’attractivité de certaines spécialités pour les jeunes

Le manque d’attractivité de certaines spécialités se traduit par une vacance importante de postes hospitaliers. Cela concerne surtout la médecine physique et de réadaptation qui perdra selon l’ONDPS d’ici 10 ans 30% de ses effectifs.

D’autres spécialités en déficit sont par exemple la Radiologie, la Psychiatrie, la Médecine Interne, la Médecine du Travail et l’Anesthésie-Réanimation. A ces diminutions s’ajoute l’accroissement de la population générale avec 65 millions d’habitants en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer (INSEE du 01/01/2011) et aussi le choix des diplômés en médecine générale de pratiquer un autre exercice que celui de la médecine du premier recours (homéopathie, acupuncture).

Exemple donné: la Radiologie. Sur l’ensemble du territoire français, il y a 8.026 médecins radiologues dont la majorité est composée d’hommes (70%) même si les classes des plus jeunes sont féminisées. Près de 70% des radiologues exercent sous le statut libéral, plus précisément dit, 66,6% (5.347) travaillent dans des cabinets privés tandis que 28% (2.188) dans des hôpitaux publics. Les régions les mieux dotées sont l’Île-de-France, Rhône Alpes et PACA (avec 17 radiologues pour 100.000 habitants). Les régions à plus faible densité en radiologie sont les Pays de la Loire, la Picardie, le Limousin et la Haute Normandie.

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